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		<title>Goûte Mes Disques</title>
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			<title>Goûte Mes Disques</title>
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		<lastBuildDate>Tue, 11 Aug 2026 11:30:00 +0200</lastBuildDate>	
		
		
		<item>
			<title><![CDATA[Redrago (DJ Tennis + Red Axes) réunit ses inédits pour la fabric sur un EP]]></title>
			<link>https://www.goutemesdisques.com/news/article/redrago-dj-tennis-red-axes-reunit-ses-inedits-pour-la-fabric/</link>
			<category>News</category>
			<pubDate>Tue, 11 Aug 2026 11:30:00 +0200</pubDate>
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			<dc:creator>Jeff</dc:creator>
			<description><![CDATA[Ces derniers mois, le label du club londonien fabric a sorti des sélections mixées de DJ Tennis...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[
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				<p class="bodytext">Ces derniers mois, le label du club londonien <b>fabric </b>a sorti des sélections mixées de <b>DJ Tennis </b>puis<b> Red Axes</b>. Pour la première fois dans l'histoire de la série <i>fabric presents</i>, ces sorties s'accompagnaient chacune d'un 10&quot; inédit,<i> Redrago Vol. 1</i> et <i>Redrago Vol. 2</i>. Redrago, comme le nom du projet commun de l'italien DJ Tennis et des israéliens Red Axes. Deux vinyles bonus qui, pendant un temps, n'ont été disponibles nulle part ailleurs. Jusqu'à ce début du mois d'août et la sortie de l'EP <i>She Got It Wrong</i>, qui réunit les 4 titres enregistrés par Redrago pour le compte du label, et où se mélangent des influences house et garage rock.</p>
<p class="bodytext"><iframe style="border: 0; width: 350px; height: 470px;" src="https://bandcamp.com/EmbeddedPlayer/album=1059812708/size=large/bgcol=ffffff/linkcol=0687f5/tracklist=false/transparent=true/">&amp;lt;a href=&amp;quot;https://red-axes.bandcamp.com/album/she-got-it-wrong&amp;quot;&amp;gt;She Got It Wrong de Redrago&amp;lt;/a&amp;gt;</iframe></p>
			]]></content:encoded>
		</item>
		
		<item>
			<title><![CDATA[Lael Neale change de crèmerie mais pas de fusil d'épaule]]></title>
			<link>https://www.goutemesdisques.com/news/article/lael-neale-change-de-cremerie-mais-pas-de-fusil-depaule/</link>
			<category>News</category>
			<pubDate>Tue, 11 Aug 2026 11:20:00 +0200</pubDate>
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			<dc:creator>Jeff</dc:creator>
			<description><![CDATA[Lael Neale et Sub Pop, c'est fini.&nbsp;En effet, après trois albums salués par la critique pour le...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[
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				<p class="bodytext"><b>Lael Neale </b>et <b>Sub Pop</b>, c'est fini.&nbsp;En effet, après trois albums salués par la critique pour le compte du mythique label de Seattle,&nbsp;Lael Neale&nbsp;se lance dans la grande aventure de l'autoprod avec&nbsp;<i>As Killers Do</i>, nouvel album sur son label<b>&nbsp;Consensual Sound</b>, et attendu pour&nbsp;le 20 novembre 2026. Histoire de nous dire en musique qu'elle change de crèmerie mais pas de fusil d'épaule, Lael Neale sort&nbsp;&quot;Slip Away&quot;, un premier extrait garage lo-fi accompagné d’un clip en stop motion réalisé par l'artiste.</p>
<p class="bodytext"><iframe referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" frameborder="0" title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/j02rXVmXfl4?si=TK0dId6RDc--VQcL" height="315" width="560"></iframe></p>
			]]></content:encoded>
		</item>
		
		<item>
			<title><![CDATA[Bivabippabualukka - Sofie Birch]]></title>
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			<category>Chroniques</category>
			<pubDate>Tue, 11 Aug 2026 06:36:12 +0200</pubDate>
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			<dc:creator>Aurélien</dc:creator>			
			<description><![CDATA[Stroom.tv / 2026 / C’est la fin du mois de juillet, et on peut déjà le dire&nbsp;: 2027 s'annonce comme un des...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[
				<img src="https://www.goutemesdisques.com/uploads/tx_gmdchron/pi1/_processed_/csm_a1109331583_10_27bf94cd7b.jpg" width="230" height="230"  align="left" style="margin:0 10px 10px 0; float:left; border:1px solid #EEE"  alt=""  border="0">
				<p><strong>Stroom.tv</strong> / 2026<br />
				noté 8/10 par Aurélien
				</p>				
				<p class="bodytext">C’est la fin du mois de juillet, et on peut déjà le dire&nbsp;: 2027 s'annonce comme un des rollercoasters les plus épuisants du siècle en cours. Pour <b>Sofie Birch</b> par contre, on a le sentiment que c’est <i>busines as usual</i>. Fidèle à elle-même, la Danoise continue de vivre sa meilleure vie dans son coin et d’être invisible au sens où on pourrait l’entendre en 2026&nbsp;: elle ne tourne pas intensivement, existe assez peu sur les réseaux sociaux, et son actualité se résume à peu de choses près au journal de bord qu’elle tient dans <a href="https://www.nts.live/shows/sofie-birch" target="_blank">son émission <i>Ambient Abracadabra</i> sur la webradio </a><b><a href="https://www.nts.live/shows/sofie-birch" target="_blank">NTS</a></b>. C’est peu dire donc que l'artiste s’épanouit en marge du brouhaha du monde, creusant son sillon sur des disques à l’impact réduit, mais dans une relation de fidélité rare avec un cercle d’auditeurs qui tend à s'élargir.</p>
<p class="bodytext">Car les disques de la Danoise sont rarement défricheurs&nbsp;: ce n’est pas une quelconque volonté d'exister dans les marges qui a rendu Sofie Birch importante aux yeux des gens qui l’écoutent. C’est plutôt son artisanat revendiqué, les moyens qu’elle déploie pour s’éviter d’écrire toujours le même disque, mais surtout cette douce tranquillité qui parcourt sa musique. En 2022, on l’avait laissée sur un <i><a href="https://sofiebirch.bandcamp.com/album/holotropica" target="_blank">Holotropica</a></i> joli mais inégal, où son ambient commençait à aller voir ailleurs que dans son studio. En 2026, la donne a un peu changé : Sofie Birch a fait en sorte que sa musique ne soit plus une affaire d’accidents individuels mais collectifs, et avec l'aide son frère Alfred et de quelques amis, elle se demande ce que sa musique pourrait donner en misant d'avantage sur l'organique.</p>
<p class="bodytext">Autant le dire tout de suite&nbsp;: si révolution il y a sur <i>Bivabippabualukka</i>, elle tient au&nbsp;<i>modus operandi</i>&nbsp;privilégié par la Danoise. Si les synthés ont toujours voix au chapitre, ils semblent presque relégués à l’arrière-cour de cet orchestre de fortune qui se déploie titre après titre, s’affranchissant du seul cadre de la musique ambient pour aller gentiment embrasser la léthargie de la bossa nova, la folk ou le jazz <i>new age</i>. Un truc qui pourrait largement donner le sentiment de s’écouter jouer si on ne sentait pas ce on-ne-sait-quoi de contagieux qu’à toute cette troupe à improviser, expérimenter et globalement s’amuser dans ce laboratoire où la cheffe d’orchestre vient ensuite piocher et arranger pour assembler le produit fini. Et à l'arrivée ? Treize titres comme autant de vignettes réussies pour ce nouveau virage à 360°.</p>
<p class="bodytext">Avec cet album logé quelque part entre la mélancolie langoureuse de <b><a href="https://www.goutemesdisques.com/chroniques/album/people-on-sunday/" target="_blank">Domenique Dumont</a> </b>et le psychédélisme solaire de <b><a href="https://www.goutemesdisques.com/chroniques/album/knock-knock/" target="_blank">DJ Koze</a></b>, on comprend mieux que jamais ce qui pousse Sofie Birch à se tenir à l’écart de l’époque dans laquelle elle vit&nbsp;: pour mieux préserver ce formidable optimisme qu’elle décline disque après disque, à chaque fois avec davantage de beauté et de maîtrise. Vous l'avez compris, vous devriez tous avoir un peu de Sofie Birch dans votre vie.</p>
				<p><br /></p>
			]]></content:encoded>			
		</item>
		
		<item>
			<title><![CDATA[Wrong Man annonce son premier album pour la référence Deathwish Inc.]]></title>
			<link>https://www.goutemesdisques.com/news/article/wrong-man-annonce-son-premier-album-pour-la-reference-deathwish-inc/</link>
			<category>News</category>
			<pubDate>Sat, 08 Aug 2026 14:41:00 +0200</pubDate>
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			<dc:creator>Jeff</dc:creator>
			<description><![CDATA[Fierté de la scène post-hardcore belge, le groupe Wrong Man annonce la sortie de son premier album...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[
				<img src="https://www.goutemesdisques.com/uploads/_processed_/csm_wrongman_89ddca498b.jpg" width="230" height="230"   alt=""  border="0">
				<p class="bodytext">Fierté de la scène post-hardcore belge, le groupe <b>Wrong Man</b> annonce la sortie de son premier album après avoir su nous mettre l'eau à la bouche avec deux EPs, <i>Who Are You?</i> et <i>Big Plans</i>, sortis tous les deux en 2023. </p>
<p class="bodytext">Groupe gantois qui réunit des membres de <b>Rise And Fall</b>&nbsp;(ils reviennent!), <b>Oathbreaker</b>&nbsp;(ils reviennent aussi!!) et <b>Partisan</b>&nbsp;(ils ne sont jamais partis!!!), le groupe gantois a tapé dans l'œil de <b>Deathwish Inc.</b>, label fondé par <b>Jacob Bannon</b> de <b>Converge</b>. </p>
<p class="bodytext">Et de Converge il en sera question sur l'album&nbsp;<i>Here’s That Feeling </i>attendu pour le 11 septembre :&nbsp;enregistré à Courtrai avec <b>Michael Neyt </b>(Oathbreaker, Predatory Void), c'est le boss<b> Kurt Ballou</b>, guitariste de Converge et <i>go-to-guy</i> du gotha des musiques violentes, qui a mixé l'album au GodCity Studio.</p>
<p class="bodytext">Le résultat? Et bien ça donne &quot;Pretty Thief&quot;.</p>
<p class="bodytext"><iframe referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" frameborder="0" title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/ChNdl_CsE44?si=p8Lwde4b0Zxf82Ks" height="315" width="560"></iframe></p>
			]]></content:encoded>
		</item>
		
		<item>
			<title><![CDATA[Who Coppin - Larry June]]></title>
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			<category>Chroniques</category>
			<pubDate>Fri, 07 Aug 2026 07:58:55 +0200</pubDate>
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			<dc:creator>Jeff</dc:creator>			
			<description><![CDATA[EMPIRE / 2026 / On sort d’un enchaînement Roland Garros / Coupe du Monde / Tour de France, soit deux mois placés...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[
				<img src="https://www.goutemesdisques.com/uploads/tx_gmdchron/pi1/_processed_/csm_0199316694437_jpg_1__e71aa133f1.jpg" width="230" height="230"  align="left" style="margin:0 10px 10px 0; float:left; border:1px solid #EEE"  alt=""  border="0">
				<p><strong>EMPIRE</strong> / 2026<br />
				noté 7/10 par Jeff
				</p>				
				<p class="bodytext">On sort d’un enchaînement Roland Garros / Coupe du Monde / Tour de France, soit deux mois placés sous le signe de la performance. Être confronté H24 aux exploits d’athlètes de haut niveau étant une source potentielle de détestation de soi, on a besoin dans nos vies de disques comme ceux de <b>Larry June</b>, car il faut reconnaître au rappeur de San Francisco un talent : celui de donner l’impression qu’il n’en a pas vraiment, ou en tout cas pas beaucoup plus que toi.&nbsp;<br /><br />Souvent associé à la mouvance<i> stoner rap</i> pour l’indolence manifeste de sa musique, Larry June capitalise sur les bases jetées par des gens comme<b> Curren$y </b>ou <b>Wiz Khalifa</b>, et s’associe ensuite à des producteurs conscients de ses qualités et des limites de sa motivation sur des albums dont les formes généreuses renvoient à ce G-Funk dont il aime se faire l’apôtre, et dont la vitesse de croisière est inversement proportionnelle à celle des bagnoles sur le capot des quelles il aime poser son auguste postérieur. Et <i>Who Coppin</i> ne bouscule pas la hiérarchie : mis en confiance par des productions aux basses plus ronflantes que ton pote dans la tente du festoche après 20 bières, l’auditeur est transporté sur une <i>highway</i> américaine, en route vers une plage de sable chaud avec dans le coin de la bouche une joint de kush dont le diamètre se rapproche de celui d’un Cohiba de dictateur sud-américain. Bref, c’est la Californie dans ton salon, et sans devoir passer par une fouille rectale à la douane de LAX.<br /><br />Oui, on le sait, c’est toujours la même rengaine, et oui c’est un confort dans lequel Larry June se complait. On aurait donc pu faire l’économie d’une chronique puisque tous ses disques sont les mêmes. Sauf que ce <i>Who Coppin</i> est peut-être son meilleur depuis <i>2 P’z in a Pod</i> en 2022. Ce n'est donc pas rien, et cela se manifeste dès le premier titre, le bondissant « Go Outside Intro », sur lequel il atteint en quelques mesures à peine des sommets de décontraction et de flex – n’essayez surtout pas de reproduire cela chez vous. Toujours aussi à l’aise dans son costume de hustler / entrepreneur, toujours convaincu qu’il pourra nous faire oublier certains placement foireux par son charisme, toujours peu mais bien accompagné (s/o la sensualité vaporeuse de <b>Jhené Aiko</b> sur « California Dream), Larry June donne ainsi l’impression d’être concerné par son sujet comme rarement auparavant, propulsé par une énergie que l’on qualifiera de folle à son échelle, et qui permet à ce nouveau long format de proposer un peu de diversité dans une discographie à l’homogénéité un chouïa trop affirmée.<br /><br />Certains rétorqueront que c’est dans cet immobilisme stylistique et ce je-m’en-foutisme de façade poussé à son paroxysme que réside tout le sel de la musique de Larry June, mais c’est aussi ce qui nous empêche souvent d’arriver au bout d’un album sans penser à ne surtout pas oublié de racheter du beurre au supermarché. Et parce qu’on sait que la probabilité qu’il retombe dans ses travers dès le prochain album est grande, et que celui-ci sortira plus tôt que tard, et qu’on risque donc de ne pas vous en parler, ne boudez surtout pas notre plaisir.</p>
				<p><br /></p>
			]]></content:encoded>			
		</item>
		
		<item>
			<title><![CDATA[On The Promise Of The Moon - Reeking Aura]]></title>
			<link>http://{$plugin.tx_gmdchron_pi1.singlePid}</link>
			<category>Chroniques</category>
			<pubDate>Fri, 07 Aug 2026 07:56:13 +0200</pubDate>
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			<dc:creator>Simon</dc:creator>			
			<description><![CDATA[Profound Lore Records / 2026 / On aurait voulu essentialiser cette chronique du deuxième album de Reeking Aura que toute notre...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[
				<img src="https://www.goutemesdisques.com/uploads/tx_gmdchron/pi1/_processed_/csm_a0936968788_10_d677c95653.jpg" width="230" height="230"  align="left" style="margin:0 10px 10px 0; float:left; border:1px solid #EEE"  alt=""  border="0">
				<p><strong>Profound Lore Records</strong> / 2026<br />
				noté 8/10 par Simon
				</p>				
				<p class="bodytext">On aurait voulu essentialiser cette chronique du deuxième album de <b>Reeking Aura </b>que toute notre analyse aurait pu tenir sur cette première seconde d’ouverture. Cette respiration initiale, cette prise en souffle au démarrage qui synthétise tout ce qui va suivre, cette capacité à parcourir l’extra mile jusqu'à l’intensité que demande ce niveau absurde de remplissage. Et comme un début ne signifie rien sans une fin, on finirait notre analyse sur ce départ de scène de manière totalement abrupte, sans aucun embryon d’adieu. Quasiment en plein milieu d’un riff, <i>On The Promise of The Moon</i> disparaîtra tout à l’opposé de cette première respiration, avec la même intensité et le même sentiment que toutes les questions n’auront pas reçu de réponses.</p>
<p class="bodytext">Dans l’intervalle, il y a un monde complet. En tous cas si on s’en tient à tout ce qui est proposé par les New-Yorkais, une sorte d’hybride insaisissable au cœur duquel tout fait pourtant sens. Nous ne sommes pas friands des hybrides maladroits, des <i>crossovers </i>trop ambitieux pour le talent des esprits censés les produire. Pour le dire simplement : on préfère cent fois notre metal banal mais incroyablement exécuté que potentiellement incroyable mais exécuté d’une manière insuffisante. Notre enthousiasme est ici calme et serein, là où il aurait pu être extatique et bêtement dithyrambique. Peut-être qu’après la cinquantaine d’écoutes qui nous sépare de notre découverte de Reeking Aura - essentiellement via une signature sur Profound Lore Records - nous avons compris la substance profonde du langage musical qui nous est offert ici.</p>
<p class="bodytext">Et il n’en fallait pas moins pour que l’ensemble tienne debout. Non pas que les élans shoegaze/atmo n’aient rien à foutre dans une gigantesque leçon de death metal, mais il est clair que rien de tout ça n’était gagné d’avance. Un death organique qui roule tout en technique, tout en mélodies imbriquées, qui passe d’une structure à une autre sur des temps assez courts, qui se projette d’idée en idée comme un Tarzan fou d’une liane à une autre. Il y a pas mal de grindcore aussi à certains endroits - notamment dans les attitudes vocales exceptionnelles de l’ancien leader de Artificial Brain qui ne sont qu’une cerise sur le gâteau - dans les capacités d’accélération du groupe pour qui rien ne semble impossible à concilier.&nbsp;</p>
<p class="bodytext">Un hybride death progressif et technique qui mêle intensité légèrement disso-death (tirant parfois jusqu’au post-rock ou au lointainement gothique), attitudes de grindeux ingérables et intercalage d’ambiances atmosphériques très émotionnelles. Il n’y avait aucune chance que ça ne sonne pas autrement que dégueulasse et pourtant on tient sans aucun doute possible un top 10 de fin d’année dans sa catégorie. Un mélange malin entre le meilleur de la synthèse proposée par <a href="https://www.goutemesdisques.com/chroniques/album/meritoriousness-of-equanimity/" target="_blank">le dernier </a><a href="https://www.goutemesdisques.com/chroniques/album/meritoriousness-of-equanimity/" target="_blank">Eximperitus</a>, le charme organique et hautement sincère du <a href="https://www.goutemesdisques.com/chroniques/album/ego-dissolution/" target="_blank">premier </a><a href="https://www.goutemesdisques.com/chroniques/album/ego-dissolution/" target="_blank">Ancient Death</a> et le <i>delivery </i>fou de rage et de technique du <a href="https://www.goutemesdisques.com/chroniques/album/suffer-as-one/" target="_blank">premier </a><a href="https://www.goutemesdisques.com/chroniques/album/suffer-as-one/" target="_blank">Living Gate</a> dans une forme finale que seul Reeking Aura était capable de sortir.&nbsp;</p>
<p class="bodytext">Car c’est bien là que brille <i>On The Promise of The Moon</i> : dans la singularité de son langage musical, qui devient à force d’écoutes une entité impossible à pleinement séquencer dans la somme de ses influences. C’est d’ailleurs la seule raison pour laquelle ce deuxième album est viable une fois sorti au contact de l’air : sa capacité à être à la fois l’accumulation de ses partis pris musicaux et la toute puissance d’un tout qui ne souffre d’aucune autre référence que son propre modèle. Un disque assez rare dans l’exactitude de son propos, qui tient en seulement trente minutes sa leçon de metal total, belle de son empressement et de son obsession à vouloir tout nous donner, dans l’ordre ou pas. Avant de disparaître soudainement dans ce qui est passé comme un seul battement de cœur.</p>
				<p><br /></p>
			]]></content:encoded>			
		</item>
		
		<item>
			<title><![CDATA[Le pilote automatique de Weezer fonctionne merveilleusement bien]]></title>
			<link>https://www.goutemesdisques.com/news/article/le-pilote-automatique-de-weezer-marche-fonctionne-merveilleusement-bien/</link>
			<category>News</category>
			<pubDate>Wed, 05 Aug 2026 20:31:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="true">https://www.goutemesdisques.com/news/article/le-pilote-automatique-de-weezer-marche-fonctionne-merveilleusement-bien/</guid>
			<dc:creator>Jeff</dc:creator>
			<description><![CDATA[Steven Soderbergh, paix à son âme de réal' qui compte dans nos vies, a longtemps eu pour habitude...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[
				<img src="https://www.goutemesdisques.com/uploads/_processed_/csm_1200px-Weezer_The_Gold_Album_ed6be52eae.jpg" width="230" height="230"   alt=""  border="0">
				<p class="bodytext"><b>Steven Soderbergh</b>, paix à son âme de réal' qui compte dans nos vies, a longtemps eu pour habitude de sortir un film que personne ne voyait puis d'enchaîner sur un projet de commande pour un gros studio hollywoodien histoire de financer la prochaine bizarrerie sortie de son cerveau - alors - fécond. </p>
<p class="bodytext">Si l'on suit cette logique, <b>Weezer</b>&nbsp;est en quelque sorte le Steven Soderbergh du rock indie US, sortant un album qui le fait kiffer mais qui énerve prodigieusement ses vieux fans et les boss des majors, qu'il berne ensuite avec une livraison qui caresse tout le monde dans le sens du poil - il est bleu, le poil, évidemment. </p>
<p class="bodytext">Bref si vous aviez totalement lâché l'affaire avec la quadrilogie <i>SZNZ</i>, réjouissez-vous : Rivers Cuomo active le mode fan service et passe en pilote automatique. C'est en tout cas ce que semble indiquer &quot;C.E.O.&quot;, un morceau plein d'auto-dérision et de références même pas voilées à un banger du calibre de &quot;Only in Dreams&quot;. Quant au clip, il affiche un beau paquet de têtes connues. Saurez-vous toutes les reconnaître? (oui, McLovin a pris un sévère coup de vieux)&nbsp;</p>
<p class="bodytext"><iframe referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" frameborder="0" title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/F0N5Kg3FmtI?si=tXuIi8j9xy9xFrcH" height="315" width="560"></iframe></p>
<p class="bodytext"><i>The Gold Album</i>, le nouvel album de Weezer, sortira le 21/08. Le groupe sera le 25 mai 2027 au Zénith de Paris, et le lendemain à l'AFAS Live d'Amsterdam. Pas de date belge donc - en même temps, la dernière fois que le groupe a joué en salle en Belgique, c'était en 2017, ce qui nous fait dire que leur booker belge a dû faire une saloperie à leur agent américain.</p>
<p class="bodytext">&nbsp;</p>
<p class="bodytext">&nbsp;</p>
			]]></content:encoded>
		</item>
		
		<item>
			<title><![CDATA[Sleep : album confirmé pour la fin octobre]]></title>
			<link>https://www.goutemesdisques.com/news/article/sleep-album-confirme-pour-la-fin-octobre/</link>
			<category>News</category>
			<pubDate>Wed, 05 Aug 2026 20:20:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="true">https://www.goutemesdisques.com/news/article/sleep-album-confirme-pour-la-fin-octobre/</guid>
			<dc:creator>Jeff</dc:creator>
			<description><![CDATA[On avait vu juste ici, même s'il ne fallait franchement pas avoir le nez super creux pour voir ce...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[
				<img src="https://www.goutemesdisques.com/uploads/_processed_/csm_0045614501_10_5f0d3b02d9.jpg" width="230" height="230"   alt=""  border="0">
				<p class="bodytext">On avait vu juste <b><a href="https://www.goutemesdisques.com/news/article/sleep-revient-apres-huit-ans-de-sommeil/">ici</a></b>, même s'il ne fallait franchement pas avoir le nez super creux pour voir ce qui se tramait : après avoir balancé un nouveau titre en éclaireur, ces chèvres du doom de <b>Sleep</b> annoncent aujourd'hui la sortie d'un nouvel album - le premier en huit ans, l'air de rien. Le successeur de <i><a href="https://www.goutemesdisques.com/chroniques/album/the-sciences/">The Sciences</a></i>, intitulé <i>Hemispheres</i>, sortira donc le 30/10 sur <b>Third Man</b>, le label de l'infatigable <b>Jack White</b>.</p>
<p class="bodytext">L'album contiendra le très groovy « Have Spacesuit Will Travel » révélé il y a quelques semaines, ainsi qu'un nouveau titre, « The Morrisist », que vous pouvez écouter ci-dessous.</p>
<p class="bodytext"><iframe referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" frameborder="0" title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/W6G3GUMwnPA?si=OczAKlXVLAiDQYNW" height="315" width="560"></iframe></p>
			]]></content:encoded>
		</item>
		
		<item>
			<title><![CDATA[Wake Up The Dead #32]]></title>
			<link>https://www.goutemesdisques.com/dossiers/id/wake-up-the-dead-32/</link>
			<category>Dossiers</category>
			<pubDate>Fri, 31 Jul 2026 14:35:05 +0200</pubDate>
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			<dc:creator>Guigui</dc:creator>
			<description><![CDATA[C'est le retour de Wake Up The Dead, notre dossier consacré aux choses à retenir dans l'actualité...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[
				<img src="https://www.goutemesdisques.com/uploads/pics/wakeUpTheDead-thumb_16.jpg" width="1200" height="450"   alt=""  border="0">
				<p><a href="https://www.goutemesdisques.com/dossiers/id/wake-up-the-dead-32/">Consulter le dossier sur <strong>Goûte Mes Disques</strong></a></p>
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		</item>
		
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			<title><![CDATA[Music, Fashion, Film - Charli xcx]]></title>
			<link>http://{$plugin.tx_gmdchron_pi1.singlePid}</link>
			<category>Chroniques</category>
			<pubDate>Thu, 30 Jul 2026 19:31:33 +0200</pubDate>
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			<dc:creator>Ludo</dc:creator>			
			<description><![CDATA[Atlantic / 2026 / D’aucuns ont affirmé que Brat était son victory lap, mais ce n’était pas le cas. Comment le dire...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[
				<img src="https://www.goutemesdisques.com/uploads/tx_gmdchron/pi1/_processed_/csm_0x1900-000000-80-0-0_02_055b7ecb08.jpg" width="230" height="230"  align="left" style="margin:0 10px 10px 0; float:left; border:1px solid #EEE"  alt=""  border="0">
				<p><strong>Atlantic</strong> / 2026<br />
				noté 8/10 par Ludo
				</p>				
				<p class="bodytext">D’aucuns ont affirmé que <i><a href="https://www.goutemesdisques.com/chroniques/album/brat/">Brat</a></i> était son <i>victory la</i>p, mais ce n’était pas le cas. Comment le dire autrement, face à un disque qui s’affranchit de tout ce que <b>Charli xcx</b> avait construit auparavant, qui s’offre <b>David Cronenberg</b>&nbsp;sur son dernier morceau, et qui affiche sur sa pochette — comme dans l’un de ses <a href="https://www.youtube.com/watch?v=eO3zsYsDnbI&amp;list=RDeO3zsYsDnbI&amp;start_radio=1" target="_blank">clips</a> — ses muses de vieux patriarches blancs&nbsp;? Plus organique, moins lisse, parfois même plus chaleureux et sensuel avec son esthétique DIY, ses riffs abrasifs et ses guitares saturées, <i>Music, Fashion, Film</i> ressemble à un caprice autocentré et délicieux, dans la lignée de <i><a href="https://www.goutemesdisques.com/chroniques/album/how-im-feeling-now/">how i'm feeling now</a></i>, un de ses précédents disques conçu pour l'aider à surmonter la pandémie. Ce n’est pas un disque en rupture avec <i>Brat</i>, mais plutôt en décalage avec les logiques de rentabilité qu’on attend après un tel blockbuster. On ne prétend pas que Charli vient de sortir un projet radicalement expérimental qui va vous retourner la tête — on attend peut‑être le nouvel album d’<b>Arca</b> ou un retour du <b>Gloupier</b> pour ça. Mais une chose est sûre : elle n’a visiblement plus grand‑chose à faire du Billboard,&nbsp;si tant est qu’elle s’en soit déjà souciée un jour. </p>
<p class="bodytext">Tout au long de ce disque, portée par une esthétique plus libre et décomplexée, Charli xcx expose ses doutes — des questionnements auxquels il n’est nul besoin d’être une popstar pour s’identifier. Comme nous toustes à un moment ou un autre, elle traverse la crise de la trentaine et l’angoisse de sa propre finitude (« <a href="https://www.youtube.com/watch?v=twLhSqabby0&amp;list=RDtwLhSqabby0&amp;start_radio=1" target="_blank">SS26</a> », « <a href="https://www.youtube.com/watch?v=eO3zsYsDnbI&amp;list=RDeO3zsYsDnbI&amp;start_radio=1" target="_blank">Camera</a> », « <a href="https://www.youtube.com/watch?v=ly3kGDyoNU8&amp;list=RDly3kGDyoNU8&amp;start_radio=1" target="_blank">No One Lasts Forever</a> »). Quand ça va moins bien, elle se réfugie dans une nostalgie sucrée (« <a href="https://www.youtube.com/watch?v=VVCsNcHlgdQ&amp;list=RDVVCsNcHlgdQ&amp;start_radio=1" target="_blank">2007</a> » is the new « <a href="https://www.youtube.com/watch?v=6-v1b9waHWY&amp;list=RD6-v1b9waHWY&amp;start_radio=1" target="_blank">1999</a> »), ou se débat avec ses troubles de l’attachement (« <a href="https://www.youtube.com/watch?v=__9X5wRuio0&amp;list=RD__9X5wRuio0&amp;start_radio=1" target="_blank">I’m Afraid</a> », « <a href="https://www.youtube.com/watch?v=gvv69EofTU8&amp;list=RDgvv69EofTU8&amp;start_radio=1" target="_blank">Persona</a> »), avant de se raccrocher à ce genre d’ami sur lequel on peut toujours compter (« <a href="https://www.youtube.com/watch?v=_-XRY7mGxog&amp;list=RD_-XRY7mGxog&amp;start_radio=1" target="_blank">Magic Metal Montana</a> », ode à sa longue bromance avec <b>A.G. Cook</b>). Et pour dynamiter tout ça, des morceaux comme « <a href="https://www.youtube.com/watch?v=ozXlmYzF3JM&amp;list=RDozXlmYzF3JM&amp;start_radio=1" target="_blank">Card Declined</a> », « <a href="https://www.youtube.com/watch?v=ox1Eemj8FDo&amp;list=RDox1Eemj8FDo&amp;start_radio=1" target="_blank">Rock Music</a> » ou « <a href="https://www.youtube.com/watch?v=BAp4q27hTOc&amp;list=RDBAp4q27hTOc&amp;start_radio=1" target="_blank">Wink Wink</a> », où elle renoue avec son côté fêtard et hyper badass, équilibrent parfaitement le cocktail final en le rendant particulièrement touchant. </p>
<p class="bodytext"><i>Music, Fashion, Film </i>est donc peut‑être l’album idéal à écouter en voiture avec ses potes, sur le chemin du retour d’un city‑trip revigorant auquel ils ont dû vous traîner pour que vous acceptiez de venir. Le morceau « Yeah », brillante ode à l’incertitude et au changement d’avis, s’y prête d’ailleurs parfaitement. Et lorsque vous les saluez une dernière fois en pensant au lundi gris qui vous attend, l’inoxydable David Cronenberg — dont le flegme évoque ici son ami <b>William Burroughs </b>— vous rappelle, d’une voix grave et avec son humour pince‑sans‑rire, la vanité de notre existence et l’importance de se concentrer sur l’« ici et maintenant ». On n’a qu’une vie : autant la vivre intensément, la brûler par les deux bouts, comme Charli le fait symboliquement avec toutes les cigarettes qu’elle s’enfile dans le clip de « Rock Music ». </p>
				<p><br /></p>
			]]></content:encoded>			
		</item>
		
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