Nique l'empreinte carbone : Jeremy Walch a fait Melbourne - Bruxelles en passant par Austin

Nique l'empreinte carbone : Jeremy Walch a fait Melbourne - Bruxelles en passant par Austin

par Jeff  |   le 19-06-2019

Vous trouvez qu'on a peu parlé du nouvel album de Mac DeMarco, Here Comes The Cowboy? C'est normal : hormis une paire de titres valant vraiment le détour, il n'y a pas grand chose à sauver sur ce disque terriblement poussif et peu inspiré. Alors on se console dans les bras de Jeremy Walch qui, on vous rassure, n'est pas le gros enculé de climatosceptique que le titre de cette news pourrait laisser penser.

Attention, loin de nous l'idée d'en faire l'égal du clown triste canadien, mais il y a chez le Bruxellois un réel potentiel, qu'un premier album sorti tout récemment sur Luik Records a confirmé avec une belle aisance et un amour du travail bien fait.

Attiré par les grands espaces, les ballades douces amères et tout un pan de la culture alt-country américaine, celui qui a par le passé officié à la guitare et à la basse dans Lucy Lucy, Paon et Italian Boyfriend assume son admiration pour le Mac autant que ses rêves d'Amérique (même si c'est sur les routes d'Australie que le disque a été écrit) sur les dix titres d'un Scarlet dont les influences sont au moins aussi évidentes que la facilité avec laquelle Jeremy Walch pond de belles mélodies.

Après "Melbourne", c'est cette fois au tour de "Surfing" de se voir clippé, et de rappeler à ceux qui ne l'auraient pas encore fait que ce Scarlet a ce qu'il faut où il faut pour vous accompagner cet été - et plus si affinités.

Jeremy Walch sera le 14/11 à l'AB en première partie de Hugo Barriol.