Dour 2017: nos choix en musiques électroniques

Dour 2017: nos choix en musiques électroniques

par Bastien  |   le 21-06-2017

Depuis quelques années déjà (et encore plus depuis que les 10 Days Off gantois ont mis la clé sous la porte), le Dour Festival propose un plateau électronique d’excellente tenue qui, on le sent vraiment, tente notamment de fidéliser son public en proposant une immense scène Red Bull Elektropedia qu'il faut prendre comme un festival dans le festival. Cependant, à moins de tourner au Redbull et à la coke pendant 4 jours, ou d’avoir le don d’ubiquité, il vous faudra irrémédiablement faire des choix lors de cette édition 2017. En sus de l'échauffement en playlist qu'on vous proposait récemment, on vous a donc concocté une sélection de 10 live et dj sets en musiques électroniques sur lesquels on met un billet, tout ça en tentant de couvrir au mieux les  genres représentés au festival hennuyer.

Antal 

Le boss du label hollandais Rush Hour coûte probablement cinq fois moins cher que Motor City Drum Ensemble mais a un flight case tout aussi fourni en rares grooves et en pépitos house / techno. Comme disait Aimé Jacquet « ça ne coûte pas plus cher de bien groover ».

Casual Gabberz

Alors c'est vrai: le gabber/hardstyle des Casual Gabberz risque de rameuter un maximum de chevreuils, mais on ne manquerait pour rien au monde les grosses secouées de techno à 200 BPM que le crew français va lâcher le samedi soir. 

Apollonia

Parce qu'on aime tous la house qui a plus de groove dans le coeur que Dee-Lite et que ces mecs-là, sans avoir l'air d'y toucher, sont en fait assez intouchables.

Surgeon

Rien que pour voir la tronche des fans de Kölsch programmé juste avant lui qui vont avoir l'impression de se balader dans le Mordor quand il va débarquer. Mais bon, c'est pas comme si ce genre de challenge faisait peur à la légende anglaise, vu que le mec a quand même fait la première partie de Lady Gaga en portant un t-shirt disant "Constant shallowness leads to evil". Les vrais darons like this.

Red Axes

Bon, rien que pour voir en live le tube « Sun My Sweet Sun », on fera le déplacement avec plaisir. Pour le reste, le duo israëlien semble magnifiquement faire joujou avec ses multiples claviers comme le prouve la captation live ci-dessous.

Nina Kraviz

Vu et revu la mère Kraviz ? Certes, mais un DJ set de la Russe c'est comme un Bicky (sans concombre hein), on a peu de chance d’être déçu.

Manu Le Malin

Légende vivante du milieu hardcore, le français continue d’être dans le haut du panier. Comme le Roi Heenok, Manu le Malin n’a qu’un seul but: péter vos chevilles. Et quand on sait qu'il aura la lourde tâche de boucler le festival dans La Caverne, on peut déjà vous dire ça sent le baroud d'honneur pour votre sphincter, qui aura fort à faire face à coups de butoir du Malin.

Monolithe Noir

On vous avait fait découvrir en exclu l'electronica classieuse de Antoine Pasqualini aka Monolithe Noir. Après plusieurs dates à Bruxelles, le Français signé sur Luik Records passe la vitesse supérieur en allant défendre son album à Dour. Full support.

Powell

Boss de l’excellent label Diagonal, Powell aime brouiller la frontière entre clubbing et musique expérimentale, et il ne fait pas de doute que son live devrait éprouver vos nerfs et vos organismes.

DJ Hype & Hazard

Encore un chouïa d’énergie à dépenser ? Rien de tel pour vider à fond vos batteries qu’un bon vieux set de drum'n’bass des légendaires DJ Hype et DJ Hazard

Palms Trax

Pour compléter le tableau on vous suggère de passer un moment en compagnie de Palms Trax, qui y connaît un rayon en matière de grooves chauds, d'obscures vieilleries disco et de raw house. Véritable machine à usiner des tubes et à faire surchauffer ton Shazam, on subodore que le British sache faire le taff derrière les platines. Et cette vidéo récemment captée par la Boiler Room le démontre.